24.06.2009

Charte Régionale des Espaces Côtiers

 

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Le Département du Finistère y adhère

 

 

La Bretagne est la première Région française à se doter d’une Charte pour la gestion intégrée de la zone côtière.

 

 

 

Alors que la mise en oeuvre de ce référentiel requiert l’implication de tous les acteurs du littoral, près de 120 professionnels de la mer et du tourisme, élus, associations et scientifiques se sont engagés auprès de Jean-Yves Le Drian pour porter ce projet d’avenir.

 

En signant la charte, mardi 23 juin, le Conseil général du Finistère ouvre la voie d’une longue série d’engagements sur le département, traduisant l’ambition des acteurs finistériens pour le développement durable de leur littoral.

 

L’adoption de la charte par les élus régionaux et son lancement, en avril 2008, était la première étape d’un processus qui s’inscrit dans la durée et dont l’objectif est de mobiliser et de faire collaborer l’ensemble des acteurs autour d’actions en faveur d’un développement durable de la zone côtière bretonne.

 

Aujourd’hui, une nouvelle étape du processus est enclenchée avec les différentes signatures de la charte, synonymes d’engagement des acteurs de la zone côtière. Sans portée réglementaire, le référentiel fixe les orientations à prendre, les objectifs à atteindre ainsi que la nature des actions à mettre en oeuvre.

 

Le Conseil général du Finistère est invité à développer une stratégie définissant les actions qu’il entend mettre en oeuvre pour que le littoral.

09.04.2009

Une nouvelle signalétique dans les Collèges publics du Finistère

Signalétique Collèges publics Panneau.jpg La signalétique extérieure des collèges était à remplacer. Dans de nombreux cas, elle ne permettait plus d’identifier le collège (textes effacés). Dans d’autres, elle était devenue inesthétique et pouvait même poser des problèmes de sécurité (supports abîmés).

La nouvelle signalétique mise en place permet, bien entendu, en premier lieu d’identifier le collège dans l’espace public.

Parallèlement, elle se veut porteuse de messages forts :

* Son nouveau visuel donne aux élèves une place au cœur du système éducatif.

* La double compétence, du Conseil général et de l’Education nationale, est affirmée.

* Elle répond à la volonté des Conseillers généraux de faire figurer la devise de la République « Liberté-Egalité-Fraternité » sur le fronton des établissements.

* Elle favorise la promotion de la langue bretonne dans la déclinaison de l’appellation des collèges publics.

En complément de la signalétique, le Cg29 propose à chaque établissement d’installer des mats porte-drapeaux. Ceux-ci permettront d’accompagner des manifestations symboliques, par exemple lors des célébrations républicaines et européennes officielles ou dans le cadre d’accueil de délégations ou de classes jumelées d’autres pays.

La première inauguration de cette nouvelle signalétique a eu lieu le 3 avril au collège public de Kervihan, à Fouesnant, par Pierre Maille, Président du Conseil général, Joëlle Huon, Vice-Présidente chargée de l’enfance et de la jeunesse, ainsi que Nathalie Conan-Mathieu, Conseillère générale du secteur.

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Première d’une longue série puisque les 63 collèges finistériens seront équipés de ce nouveau visuel entre avril et juin 2009

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(Photo : Le Télégramme)


13.03.2009

La Pêche en Cornouaille

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Le Pacte pour une pêche durable 2009-2012 a pour objectif de faire de la Cornouaille et, plus largement, du Finistère le laboratoire de la pêche de demain : une pêche durable, écologiquement responsable, socialement dynamique et économiquement rentable.


Lire ce document : Pacte territorial pour une pêche durable en Cornouaille 13-3-09 pour signature.pdf

12.03.2009

Le Groupe soutient ses IUT !

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Didier Le Gac a rencontré une délégation de personnels et professeurs de l’IUT de BREST. Ceux-ci lui ont fait part de leurs vives inquiétudes quant au devenir des IUT.

En effet, jusqu’à la mise en application de la loi du 10 août 2007 «liberté et responsabilité des universités» (LRU), les IUT fonctionnaient avec un fléchage national des moyens humains et financiers. Ce système garantissait l’autonomie de fonctionnement de l’IUT.

Avec la loi LRU, le budget de l’IUT dépendra du budget de l’université. Il sera alloué par le président de l’université. Ce système suscite de fortes préoccupations des enseignants, des étudiants, des directeurs d’IUT. En effet, rien ne garantit que les IUT conserveront leurs budgets.

En outre, les IUT étant financés pour partie par la taxe d’apprentissage des industriels, ces derniers contribuent ainsi à l’achat de matériels utiles aux étudiants qui intégreront peut-être à terme leurs entreprises. Cependant, ils ne reverseront plus cette taxe si celle-ci est noyée dans le budget de l’université et ne sert donc plus à l’IUT à proprement parler. Certains industriels, à Brest notamment, ont déjà annoncé leur opposition à ce nouveau mode de financement.

Enfin, les premières estimations sur la mise en place du logiciel «Sympa», pour l’allocation des moyens, font état de coupes budgétaires d’environ 35% et de réduction d’effectifs de 15% en moyenne pour les IUT. Ainsi, pour l’IUT de Brest, cela va se traduire par une réduction de 10% du personnel Iatos, 30% du personnel enseignant et par une coupe budgétaire de 600.000€. Il sera difficile et même impossible pour cet établissement de maintenir toutes ses formations, quand bien même celles-ci sont reconnues par les chefs d’entreprise locaux. Qui plus est, en instituant une disparité des dotations, donc des formations, ce système risque de remettre en cause du caractère national des diplômes, les DUT.

Ces éléments suscitent des interrogations : Pourquoi vouloir fusionner ainsi deux systèmes universitaires qui ont une vocation et un fonctionnement bien différents ? Pourquoi alors ne pas obliger les universités à garantir les moyens budgétaires des IUT, ce qui passe non pas par une charte de bonne conduite comme cela est prévu, mais par l’adoption d’un décret ?

L’IUT a une spécificité évidente. Il doit donc pouvoir conserver son autonomie dans l’université. C’est un système reconnu, qui fonctionne bien. 80% des étudiants obtiennent leur DUT et l’efficacité des IUT en terme d’insertion professionnelle n’est plus à démontrer.

C’est pourquoi, au nom des 40 Conseillers Généraux du Groupe « Finistère à gauche, Finistère pour tous », profondément attachés au maintien dans l’ensemble du département de cette filière universitaire efficace et exemplaire, Didier le Gac est intervenu auprès de Mme Valérie Pécresse, Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, pour lui demander de maintenir le fléchage des moyens humains et financiers par le ministère. Si celle-ci devait maintenir le fléchage par les présidents d’université, il lui a demandé d’adopter alors un décret qui, par son caractère obligatoire, permettra d’assurer réellement des moyens identiques aux IUT puisque telle est la volonté affichée du gouvernement.


Lire l'intervention auprès de la Ministre : IUT Courrier Ministre 110309.pdf

10.03.2009

Un pacte pour une pêche durable en Cornouaille

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La filière pêche doit faire face à des évolutions significatives (gestion de la ressource, organisation de la profession...). Les acteurs finistériens se mobilisent pour que ce secteur clé de notre économie puisse s’adapter au mieux à ces évolutions.

Au terme d’une phase de concertation entre les professionnels de la filière pêche et les partenaires que sont le Cg29, le Conseil régional, le Pays de Cornouaille, la CCI et la Préfecture, une position commune a été adoptée pour construire un nouveau modèle de pêche

La Cornouaille est la première place de marché pour la pêche fraîche débarquée en France. Elle représente 4 ports parmi les 10 premiers nationaux, 25% de la pêche fraîche française et elle est en position de leader européen pour la pêche au thon tropical.

Conscients de cette responsabilité particulière, les acteurs locaux unissent leurs efforts.

Le «Pacte pour une pêche durable en Cornouaille 2009-2012» traduit la volonté et l’engagement de l’ensemble des acteurs locaux pour s’intègrer pleinement au chantier de réforme de la Politique Commune des Pêches (PCP) qui vient de s’ouvrir.

Il se décline en 5 objectifs et 40 actions concrètes.

& 5 objectifs :
* des métiers et des savoir-faire diversifiés et valorisés pour une activité durable ;
* des navires économiquement rentables et respectueux de leur environnement ;
* la sécurisation des apports et des garanties de qualité pour une meilleure
commercialisation ;
* une organisation portuaire optimisée au service de la filière ;
* une nouvelle forme de gouvernance et un développement local rationalisé ;

& 40 actions concrètes, conduites chacune par un pilote : Etat, Région, Département, Pays, CCI, acteurs socioprofessionnels.

Il s’agit d’avoir, dans l’intérêt de l’ensemble des acteurs de la pêche finistérienne et cornouaillaise, un interlocuteur fiable et reconnu par les différentes instances de décisions, communautaires et nationales.

Il s’agit d’un projet d’avenir ambitieux pour une redynamisation et une innovation de la filière pêche, filière essentielle tant à la vie économique que culturelle de la Bretagne occidentale.

02.03.2009

Education Nationale : Pour des ouvertures d'UPI en Finistère



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Didier Le Gac, Président du Groupe "Finistère à gauche, Finistère pour tous", est intervenu auprès de M. Xavier Darcos, Ministre de l'Education Nationale, pour attirer son attention sur les préoccupations exprimées par les parents d’élèves scolarisés en classes UPI (Unités Pédagogiques d’Intégration) dans les collèges finistériens s’agissant de l’insuffisance de classes UPI en lycée.
C'est une situation qui est soulevée par de nombreux parents d’élèves dans le Finistère. Il y a un véritable déficit, dans le département, de structures UPI en lycée au regard des orientations décidées pour des élèves déjà scolarisés en UPI Collège.
Didier Le Gac a donc relayé ces inquiétudes auprès du Ministre. Il lui a rappelé les objectifs de la loi du 11 février 2005 sur la scolarisation en milieu ordinaire des enfants handicapés. Et il a ainsi demandé à l'Education Nationale de mettre en oeuvre les moyens nécessaires pour tenir ces objectifs et permettre aux parents ainsi qu'aux enfants d’avoir un réel choix d’orientation.


Lire son intervention
Intervention.Darcos.UPI.pdf

27.02.2009

Le Haut Débit en Finistère

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Dans le cadre son Agenda 21, le Conseil général du Finistère agit pour le développement numérique de son territoire. Celui-ci se fera en deux étapes successives :

1) Permettre à tous les Finistériens de recevoir des données numériques courantes en haut débit, soit 2 mégabits par seconde.
Actuellement, seulement 12,7 % des Finistériens peuvent avoir accès à ce débit. La technologie retenue pour assurer l’accès du haut débit pour tous les Finistériens est le Wi-Max, dont le Conseil général a obtenu la licence auprès de la Région. Lorsque les conditions ne permettront pas l’usage du Wi-Max, la transmission des données sera assurée principalement par Wifi.

2) Le deuxième objectif du Conseil général est d’assurer une desserte plus complète en fibre optique de son territoire afin de permettre un point de desserte en très haut débit par intercommunalité.
Cette réflexion a mûri au cours de l’année 2008 au contact avec les collectivités. Les élus locaux ont rappelé l’urgence d’une desserte à haut débit de leur territoire en terme d’attractivité et de développement futur. De façon générale, les acteurs locaux souhaitent qu’une structure commune assure le déploiement d’un réseau de télécommunications haut débit sur le Finistère car toutes les intercommunalités n’ont pas les moyens humains, financiers et techniques pour créer et gérer un tel réseau. Cette structure ne pourra se constituer que s’il y a une forte implication des élus et un consensus autour des objectifs et des besoins de chaque intercommunalité.

26.02.2009

Rencontres Agendas 21 en Bretagne

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L'Agenda 21 mondial est un programme d'actions pour le 21e siècle, signé par les représentants de 173 pays présents au Sommet de la Terre de Rio, en 1992.

Il appartient ensuite aux collectivités territoriales d’adopter leur propre Agenda 21 local.

Il s’agit de fixer des objectifs de lutter contre la pauvreté et l'exclusion sociale, de faciliter l'accès de tous aux services vitaux, de produire des biens et des services durables, d'améliorer la protection de l'environnement.

Le Conseil général du Finistère a adopté son 1er Agenda 21 le 6 juillet 2006. Cette démarche de développement durable a été initiée dès septembre 2003 et approuvée à l’unanimité des Conseillers généraux finistériens. Ce 1er Agenda 21 est constitué de 122 propositions d'actions (50) ou chantiers (72) à mettre en oeuvre sur la période 2006-2009. La volonté du Conseil général est clairement « de conjuguer développement du Finistère, exigence de solidarité et respect de l'environnement ».

La Région Bretagne a adopté son Agenda 21 le 29 mai 2008. La Région souhaite organiser chaque année des rencontres pour réfléchir aux objectifs et moyens d'un développement durable des territoires. Les participants (collectivités, entreprises, partenaires sociaux, associations et grand public) pourront ainsi échanger leurs points de vue et expériences concrètes afin de se doter d'outils communs pour le développement durable de la Bretagne.

Les Rencontres du développement durable sont organisées en partenariat avec les Conseils généraux des Côtes-d'Armor, du Finistère, d'Ille-et-Vilaine et du Morbihan, avec Brest métropole océane, Lannion-Trégor Agglomération, Cap l'Orient Agglomération, Quimper Communauté, Rennes Métropole, Saint-Brieuc Agglomération et Vitré Communauté.

Plus d’informations :

- Sur ces rencontres régionales du développement durable :
http://www.bretagne.fr/
- Sur l’Agenda 21 du Cg29 : http://finisteredurable.fr/

05.02.2009

Suppression de 17 postes de RASED dans le Finistère

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Le projet de carte scolaire 2009-2010 prévoit la suppression de 17 postes de RASED (Réseaux d’Aide Spécialisés aux Enfants en Difficulté) dans le Finistère.

Le Groupe « Finistère à gauche, Finistère pour tous » avait déjà dénoncé ces mesures prises par le Ministre de l’Education nationale dans le cadre de la préparation du Budget 2009.

Le gouvernement est resté sourd aux craintes exprimées par le monde enseignant et les parents d’élèves face à ces atteintes au service public de l’enseignement.

Sans concertation aucune, ni en France, ni dans le Finistère, les postes de RASED ont été supprimés dans une logique purement comptable, inacceptable pour un dispositif humain aussi précieux. Chacun s’accorde à reconnaître le rôle essentiel des RASED dans le suivi et le traitement de la difficulté scolaire.

Alors comment peut-on affirmer lutter contre l'échec scolaire et en même temps priver des dizaines de milliers d'élèves de pédagogies différenciées qui ont fait leur preuve, sans qu'aucune solution de remplacement ne soit réellement proposée ?

Comment penser que la mise en place de deux heures d'aide personnalisée puisse remplacer le travail réalisé par des professeurs spécialisés ?

Non ! La suppression de ces postes est une erreur grave. Elle va accroître les inégalités entre les élèves et défavoriser tous ceux qui sont les plus en difficulté.

Pour les élu(e)s du Groupe « Finistère à gauche, Finistère pour tous », l’éducation est un investissement pour l’avenir, elle doit rester une priorité nationale !

03.02.2009

Motion contre la taxe sur le transport routier en Bretagne


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Au nom du Groupe "Finistère à gauche, Finistère pour tous" du Conseil Général, Didier Le Gac, Président de Groupe, a signé la motion en ligne sur le site de la CCI de Brest "NON à la taxe sur le transport routier de marchandises en Bretagne"

Lire la Motion :
MOTIONtaxeBorloo.pdf

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