31.03.2009
UPI, les réponses de l'Education Nationale
Le 26 février dernier, Didier Le Gac était intervenu, au nom du Groupe "Finistère à gauche, Finistère pour tous", auprès de M. Xavier Darcos, Ministre de l'Education Nationale, pour attirer son attention sur les préoccupations des parents d’élèves scolarisés en classes UPI (Unités Pédagogiques d’Intégration) au regard de l’insuffisance de ces unités dans les lycées finistériens.
Le Ministre avait sollicité le Recteur de l'Académie de Rennes sur ce dossier. Ce dernier, après avoir dressé un état de l'existant dans le Finistère, reconnaît que certains élèves devront être inscrits sur liste d'attente. Et, pour ceux-ci, d'autres modalités de scolarisation devront être recherchées, telles que le maintien en UPI collège ou l'intégration d'une SIFPRO (section d'initiation et de première formation professionnelle).
Or, c'est justement cette situation qui était dénoncée par les parents d'élèves. Ainsi, alors que l'important, pour les intéressés, était de poursuivre leur scolarité en milieu ordinaire, il leur est proposé, soit un maintien en UPI collège, donc un redoublement, soit une voie de formation différente.
Le Groupe "Finistère à gauche, Finistère pour tous" continuera donc de suivre de près ce dossier afin que soient respectées les dispositions de la loi du 11 février 2005 sur le droit pour chacun à une scolarisation en milieu ordinaire au plus près de son domicile et le droit à un parcours scolaire continu et adapté.
Lire les courriers du Ministre de l'Education Nationale et du Recteur d'Académie
Rep.UPI.pdf
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26.03.2009
La Lettre Finistère A Gauche

Téléchargez La Lettre du Groupe
"Finistère à gauche, Finistère pour tous"
N°3 - Mars 2009
Lettre du Groupe N°3 03.2009 Bis.pdf
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25.03.2009
MDPH : Un Recours contre l'Etat !

Gilbert Monfort, Vice-Président du Conseil général, chargé des Solidarités
La loi du 11 février 2005 relative à l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées a créé les Maisons Départementales des Personnes Handicapées (MDPH).
Les départements, à l’image du Conseil général du Finistère, ont doté les MDPH de moyens logistiques et humains conséquents, conformément aux engagements initiaux de l’Etat. Mais l’Etat ne respecte pas ses promesses, ni sur le plan financier, ni sur le plan des moyens humains… Belle volonté affichée de faire de la compensation du handicap une action prioritaire ! Mais, en réalité, les MDPH sont victimes du désengagement financier de l’Etat
La MDPH du Finistère fonctionne grâce à des agents du Conseil général et de l'État détachés de leur administration. Certains personnels ont choisi de rejoindre leur poste d'origine. Mais l'État ne les a pas remplacés et n’a accordé aucune compensation à la MDPH. Ils ont donc été remplacés par des contractuels payés par le conseil général du Finistère. Comme le souligne Gilbert Monfort, Vice-Président chargé des Solidarités, « nous n’avions pas le choix : 4 emplois sur 60, c’est énorme ! Imaginez qu’en 2008, la commission des droits et de l’autonomie a examiné 35.281 demandes de prestations, dont 5.463 concernaient des enfants. C’est d’ailleurs le conseil général qui paye ces prestations - notre budget handicap global est de 80 à 90 M€ - et qui a financé la bonne dizaine de nouveaux postes créée à la MDPH depuis son ouverture en 2006. C’est pour cela que nous demandons un effort de l’État. »
La commission exécutive de la MDPH a donc décidé de déposer un recours au tribunal administratif contre ce désengagement de l’État. Elle demande une compensation de près de 156.000 € pour le départ de quatre de ses agents affectés à la maison départementale des personnes handicapées.
Le collectif des personnes handicapées du Finistère a également tiré la sonnette d’alarme et a demandé que l'État respecte ses engagements. L’Association estime que les récentes décisions montrent que les personnes handicapées ne sont pas une priorité pour ce gouvernement.
12:52 Publié dans Prises de position | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique handicap, mdph finistère, gilbert monfort, désengagement de l'état
24.03.2009
L’eau, un bien précieux
Vous souvenez-vous de «Dune», ce célèbre livre de Franck Herbert, dont l’histoire se déroule entre autre sur la planète «Arrakis», où l’eau est un bien extrêmement rare, précieux pour la survie des autochtones de la planète ?
En 1965, cette extrême rareté mettant en péril la vie sur une planète n'est que pure science fiction… Mais qu’en est-il aujourd’hui sur la planète Terre ?
Aujourd’hui, plus d'un milliard de personnes sur terre n’ont pas accès à l’eau potable… Et, ce chiffre pourrait frôler les 3 milliards de personnes d’ici une vingtaine d’années. C’est ce qui est ressorti du 5ème Forum mondial de l'eau qui vient d’avoir lieu à Istanbul, du 16 au 22 mars.
Si 71% de la surface du globe est constituée du précieux liquide, la pénurie en eau potable se fait pourtant sentir… Croissance démographique, production agricole, pauvreté, mauvaise gestion des ressources en eau ou troubles politiques, l’eau potable se raréfie sur terre, alors que les besoins s’accroissent.
A tel point que l’eau devient une ressource stratégique. Il a été relevé, lors de ce Forum, que plus de 2,8 milliards de personnes vivent dans des régions susceptibles de connaître des tensions pour l'accès à l'eau potable. Dans 20 ans, ce chiffre pourrait atteindre 3,9 milliards. Certains experts prédisent d'ores et déjà que les guerres du futur n'auront plus pour déclencheur l'accès au pétrole, mais bien l’accès à l’eau. C’est d’ailleurs déjà le cas dans certaines régions du monde, et en particulier entre des pays qui partagent un même fleuve ou une même rivière.
Il est temps d’agir !
Le Parlement européen a adopté, le 12 mars, une résolution par laquelle il qualifie l’eau de bien commun de l’humanité. Ce n’est pas qu’une simple expression, aussi belle soit-elle ! C’est une qualification essentielle qui vise à refuser de définir l’eau comme un bien ordinaire soumis aux règles du marché.
Dans le cadre de son Agenda 21, le Conseil général du Finistère agit pour la préservation de la qualité de l’eau, la gestion de la ressource et l’alimentation en eau potable des populations. Ainsi, il participe aux efforts de reconquête de la qualité de l’eau en co-finançant des actions menées sur des bassins versants, en participant à des démarches de Schéma d’Aménagement et de Gestion des Eaux (SAGE) ou de Contrats de Baie, mais aussi en finançant une agriculture durable, en participant à l’optimisation de la gestion de l’eau dans les entreprises, à l’amélioration de l’assainissement collectif et autonome, à la protection des captages d’eau.
Une goutte d'eau du Finistère sur la planète ?
Et si chacun faisait un peu...
Parce que l’eau est l’enjeu du 21e siècle.
Parce qu'il nous faut donner aux générations futures la possibilité de répondre à leurs besoins.
21:25 Publié dans A la Une | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : eau, forum mondial, conseil général finistère, agenda 21
19.03.2009
"Erika III"... Pour ne plus voir d'Erika
Le Parlement européen vient d’adopter le paquet « Erika III ». L’idée est de créer un cercle vertueux en incitant chaque maillon de la chaîne de transport maritime à élever son niveau d'exigences en matière de sécurité.
Il s’agit ainsi d’améliorer la sécurité maritime pour, et même si bien évidemment le risque zéro n’existe pas, éviter des désastres écologiques.
Le dispositif adopté renforce et harmonise les contrôles des navires, qui pourraient être mis sur une « liste noire » s'ils ne respectent pas les normes existantes.
Il oblige les Etats membres à préparer des plans d'urgence et à désigner des autorités de contrôle du trafic maritime, prêtes à intervenir rapidement si un navire a besoin d'assistance.
Il met fin à l'impunité des propriétaires, des affréteurs, ou encore des sociétés de classification.
Enfin, les Etats devront s'acquitter des obligations de l'Organisation Maritime Internationale et notamment procéder à des audits techniques avant de délivrer le pavillon à un navire. Une autre avancée conséquente est l'obligation des navires d'être assurés, avec un certificat de garantie financière, leur conférant une véritable responsabilité.
En Finistère, personne n’oublie l’Amoco Cadiz, l’Erika ou encore le Prestige…
Personne n’oublie ces plages couvertes de pétrole, ces oiseaux englués de mazout que l’on ramasse sur tout le littoral, ces oiseaux marins protégés par la loi mais menacés de disparition et même disparus pour certaines espèces.
Personne n’oublie toutes ces atteintes à la faune, la flore, la ressource halieutique.
Personne n’oublie la colère, l’écœurement ressenti par tous.
Gageons que le Paquet « Erika III » sera un outil juridique efficient pour responsabiliser le transport maritime.
En tout état de cause, pour notre département, c’est un dispositif important qui a été adopté. Le Finistère, c’est un linéaire côtier conséquent : 1170 km. Et, le Finistère, c’est aussi, au large, une autoroute maritime de plus en plus fréquentée.
08:50 Publié dans A la Une | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sécurité maritime, paquet erika, parlement européen
17.03.2009
Ce 19 mars...
... Ce 19 mars, les élu(e)s du Groupe «Finistère à gauche, Finistère pour tous» se mobiliseront pour soutenir la défense de l’emploi, des salaires, du pouvoir d’achat, de la protection sociale et des services publics.
A Brest, Quimper, Morlaix, Quimperlé, ils seront présents aux côtés des salariés, des enseignants, des fonctionnaires, des demandeurs d’emploi, des retraités, des étudiants et lycéens...
Ils entendent ainsi soutenir pleinement les revendications de l’intersyndicale pour cette journée interprofessionnelle :
* Défendre l’emploi privé et public
* Lutter contre la précarité et les déréglementations économiques et sociales
* Maintenir le pouvoir d’achat des salariés, des chômeurs et des retraités
* Garantir une protection sociale solidaire et des services publics de qualité
08:30 Publié dans Prises de position | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : 19 mars, grève, manifestation intersyndicale, emploi, salaire, pouvoir achat, services publics
13.03.2009
La Pêche en Cornouaille
Le Pacte pour une pêche durable 2009-2012 a pour objectif de faire de la Cornouaille et, plus largement, du Finistère le laboratoire de la pêche de demain : une pêche durable, écologiquement responsable, socialement dynamique et économiquement rentable.
Lire ce document : Pacte territorial pour une pêche durable en Cornouaille 13-3-09 pour signature.pdf
12:24 Publié dans Commission Insertion et Economie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : pacte territorial, pêche durable, cornouaille, finistère, 2009 2012
12.03.2009
Le Groupe soutient ses IUT !
Didier Le Gac a rencontré une délégation de personnels et professeurs de l’IUT de BREST. Ceux-ci lui ont fait part de leurs vives inquiétudes quant au devenir des IUT.
En effet, jusqu’à la mise en application de la loi du 10 août 2007 «liberté et responsabilité des universités» (LRU), les IUT fonctionnaient avec un fléchage national des moyens humains et financiers. Ce système garantissait l’autonomie de fonctionnement de l’IUT.
Avec la loi LRU, le budget de l’IUT dépendra du budget de l’université. Il sera alloué par le président de l’université. Ce système suscite de fortes préoccupations des enseignants, des étudiants, des directeurs d’IUT. En effet, rien ne garantit que les IUT conserveront leurs budgets.
En outre, les IUT étant financés pour partie par la taxe d’apprentissage des industriels, ces derniers contribuent ainsi à l’achat de matériels utiles aux étudiants qui intégreront peut-être à terme leurs entreprises. Cependant, ils ne reverseront plus cette taxe si celle-ci est noyée dans le budget de l’université et ne sert donc plus à l’IUT à proprement parler. Certains industriels, à Brest notamment, ont déjà annoncé leur opposition à ce nouveau mode de financement.
Enfin, les premières estimations sur la mise en place du logiciel «Sympa», pour l’allocation des moyens, font état de coupes budgétaires d’environ 35% et de réduction d’effectifs de 15% en moyenne pour les IUT. Ainsi, pour l’IUT de Brest, cela va se traduire par une réduction de 10% du personnel Iatos, 30% du personnel enseignant et par une coupe budgétaire de 600.000€. Il sera difficile et même impossible pour cet établissement de maintenir toutes ses formations, quand bien même celles-ci sont reconnues par les chefs d’entreprise locaux. Qui plus est, en instituant une disparité des dotations, donc des formations, ce système risque de remettre en cause du caractère national des diplômes, les DUT.
Ces éléments suscitent des interrogations : Pourquoi vouloir fusionner ainsi deux systèmes universitaires qui ont une vocation et un fonctionnement bien différents ? Pourquoi alors ne pas obliger les universités à garantir les moyens budgétaires des IUT, ce qui passe non pas par une charte de bonne conduite comme cela est prévu, mais par l’adoption d’un décret ?
L’IUT a une spécificité évidente. Il doit donc pouvoir conserver son autonomie dans l’université. C’est un système reconnu, qui fonctionne bien. 80% des étudiants obtiennent leur DUT et l’efficacité des IUT en terme d’insertion professionnelle n’est plus à démontrer.
C’est pourquoi, au nom des 40 Conseillers Généraux du Groupe « Finistère à gauche, Finistère pour tous », profondément attachés au maintien dans l’ensemble du département de cette filière universitaire efficace et exemplaire, Didier le Gac est intervenu auprès de Mme Valérie Pécresse, Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, pour lui demander de maintenir le fléchage des moyens humains et financiers par le ministère. Si celle-ci devait maintenir le fléchage par les présidents d’université, il lui a demandé d’adopter alors un décret qui, par son caractère obligatoire, permettra d’assurer réellement des moyens identiques aux IUT puisque telle est la volonté affichée du gouvernement.
Lire l'intervention auprès de la Ministre : IUT Courrier Ministre 110309.pdf
08:32 Publié dans Prises de position | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : iut, brest, finistère, loi 10 août 2007, autonomie université
11.03.2009
Ce 11 mars, Manifestation de la Maternelle à l'Université, en passant par l'IUT...
Des syndicats de l'éducation et de l'enseignement supérieur appellent ce jour à des manifestations communes, en France et dans le département du Finistère. Ils entendent dénoncer la politique du gouvernement "de la maternelle à l'université".
Depuis plusieurs semaines, étudiants en faculté ou en IUT, enseignants-chercheurs se mobilisent contre plusieurs réformes, contre des suppressions de postes et des coupes budgétaires.
Des professeurs, des parents d'élèves, se mobilisent également pour informer la population sur les transformations en cours de l'école publique, contre des suppressions de postes, contre la remise en cause de l’accueil des enfants de deux ans, contre la disparition de Réseaux d’Aide Spécialisée aux Enfants en Difficulté (RASED).
De la Maternelle à l'Université, se met en place un système d'enseignement qui aggravera l'échec scolaire ainsi que les inégalités sociales et territoriales.
Un système qui sélectionne dès la maternelle, en refusant l'accès à l'école à tous dès le plus jeune âge et en abandonnant tout au long de leur scolarité, les moins "performants" ou les plus fragiles.
Un système qui bâcle la formation des futurs professeurs d'école et enseignants du secondaire.
Le gouvernement va-t'il longtemps rester sourd aux oppositions et craintes exprimées ? Pour l'heure, il décide, sans concertation, en application d’une logique d’économie budgétaire stricte. Il casse du service public, il casse des dispositifs qui ont fait leurs preuves.
L'école républicaine et laïque devrait être une priorité nationale !
Elle l’est pour nous, Elu(e)s du Groupe « Finistère à gauche, Finistère pour tous ».
Nous soutenons pleinement ce mouvement de la Maternelle à l’Université en passant par l’IUT…
10:44 Publié dans Prises de position | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : éducation nationale, maternelle, université, iut, réforme
10.03.2009
Un pacte pour une pêche durable en Cornouaille
La filière pêche doit faire face à des évolutions significatives (gestion de la ressource, organisation de la profession...). Les acteurs finistériens se mobilisent pour que ce secteur clé de notre économie puisse s’adapter au mieux à ces évolutions.
Au terme d’une phase de concertation entre les professionnels de la filière pêche et les partenaires que sont le Cg29, le Conseil régional, le Pays de Cornouaille, la CCI et la Préfecture, une position commune a été adoptée pour construire un nouveau modèle de pêche
La Cornouaille est la première place de marché pour la pêche fraîche débarquée en France. Elle représente 4 ports parmi les 10 premiers nationaux, 25% de la pêche fraîche française et elle est en position de leader européen pour la pêche au thon tropical.
Conscients de cette responsabilité particulière, les acteurs locaux unissent leurs efforts.
Le «Pacte pour une pêche durable en Cornouaille 2009-2012» traduit la volonté et l’engagement de l’ensemble des acteurs locaux pour s’intègrer pleinement au chantier de réforme de la Politique Commune des Pêches (PCP) qui vient de s’ouvrir.
Il se décline en 5 objectifs et 40 actions concrètes.
& 5 objectifs :
* des métiers et des savoir-faire diversifiés et valorisés pour une activité durable ;
* des navires économiquement rentables et respectueux de leur environnement ;
* la sécurisation des apports et des garanties de qualité pour une meilleure
commercialisation ;
* une organisation portuaire optimisée au service de la filière ;
* une nouvelle forme de gouvernance et un développement local rationalisé ;
& 40 actions concrètes, conduites chacune par un pilote : Etat, Région, Département, Pays, CCI, acteurs socioprofessionnels.
Il s’agit d’avoir, dans l’intérêt de l’ensemble des acteurs de la pêche finistérienne et cornouaillaise, un interlocuteur fiable et reconnu par les différentes instances de décisions, communautaires et nationales.
Il s’agit d’un projet d’avenir ambitieux pour une redynamisation et une innovation de la filière pêche, filière essentielle tant à la vie économique que culturelle de la Bretagne occidentale.
09:32 Publié dans Commission Insertion et Economie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : pacte pêche durable, cornouaille, finistère, conseil général



